Historique

Reconnue comme leader au Québec dans le secteur du bioalimentaire, la Montérégie se démarque par l’étendue, la qualité et le rendement de ses terres, la diversité de ses activités de productions agricoles, l’importance de sa capacité de transformation agroalimentaire, ainsi que par la qualité de ses infrastructures de Recherche et développement (R-D) et de la formation de la main d’œuvre.

Le créneau d’excellence ACCORD bioalimentaire de la Montérégie regroupe près de 400 entreprises agroalimentaires qui emploient près de 17 000 personnes.  La région bénéficie d’un vaste réseau d’écoles primaires, secondaires et de centres de formation professionnels et techniques répartis dans une dizaine de commissions scolaires, de 5 universités et de 16 institutions de recherche et d’enseignements professionnels, collégial et universitaires qui accueillent plus de 300 chercheurs.

D’autre part, la capitale nationale de l’agroalimentaire du Québec, Saint-Hyacinthe, héberge la première Technopole à avoir été reconnue au Québec. Cette Technopole de Saint-Hyacinthe fait d'ailleurs partie de la Cité des biotechnologies agroalimentaires, vétérinaires et agroenvironnementales.

Raymond Bachand, ministre du développement économique, de l’innovation et de l’exportation (MDEIE) et Yvon Vallières, ministre de l’Agriculture, des pêcheries et de l’alimentation (MAPAQ) ont procédé , le 17 août 2006, à Saint-Hyacinthe, à la signature de l’entente de mise en œuvre de la stratégie et du Plan d'action pour le développement du créneau d’excellence bioalimentaire de la Montérégie.

Le secteur du bioalimentaire a été reconnu comme un créneau d’excellence sur le territoire de la Montérégie et un créneau leader au Québec. En effet, la présence d’un système productif complet et dynamique a favorisé le choix de ce secteur d’activité économique porteur.  La région s’est donnée comme objectif de positionner ce secteur sur les scènes nationale et internationale.  Des travaux ont été menés pour caractériser le système productif, déterminer des axes de développement à prioriser, élaborer une stratégie et définir un plan d’action.

Une entente de mise en œuvre entre le gouvernement du Québec, le Comité régional ACCORD, le Comité de créneau ACCORD et les trois conférences régionales des élus de la Montérégie a été signée le 17 août 2006.

La mise en œuvre du plan stratégique ainsi que la réalisation du plan d’action sont sous la responsabilité de plusieurs acteurs de développement du créneau identifiés comme étant maîtres d’œuvre de certains projets. Les membres du Comité de créneau Bioalimentaire de la Montérégie ont adopté à l’unanimité une résolution afin de confier au Conseil de la transformation alimentaire et des produits de consommation (CTAC) le mandat d’agir à titre d’organisme responsable de la mise en œuvre du plan d’action et ont jugé prioritaire à cet effet l’embauche d’une ressource dédiée à son développement. 

Le comité créneau ACCORD bioalimentaire de la Montérégie a confié à un comité de gestion la responsabilité d’assurer la gestion des activités entre les réunions du comité de créneau.  Le comité de gestion peut prendre toutes les mesures qu’il juge appropriées pour favoriser la réalisation de ses mandats. 

Le coordonateur du créneau ACCORD bioalimentaire de la Montérégie a été embauché le 12 février 2007 afin d’assurer la coordination des travaux permettant ainsi une meilleure synergie, une meilleure concertation et la participation des principaux acteurs de développement du secteur de la transformation alimentaire.  Ce coordonateur est sous la responsabilité du président-directeur général du Conseil de la transformation alimentaire et de produits de consommation (CTAC), M. Jacques Légaré.